CONTRIBUTIONS
Dans cette rubrique vous trouverez les différentes contributions à l'enrichissement du site, et le souci des différents contributeurs à mettre à la disposition de tous, les informations si précieuses dont ils disposent, mais surtout, aussi le besoin volontaire, pédagogique et intellectuel de soumettre à l'attention "des autres " les travaux personnels de recherche et d'etudes.
Que soient, ici, remerciés tous ceux qui participent à la réhabilitation et à la promotion de l'histoire de Ténès.
Contributions de MR SEFTA Aek
Tenes 2007
LE VIEUX TENES
CONTRIBUTION DE Mr Aek SEFTA
Vieux Tenes 2007
Avec l’aide de Deramchi
Zine El Abidine El Hadj Mustapha
pour la frappe et la mise en ligne du texte
Résistance à l’oppression coloniale en année 1916
A ce propos et découlant de l’acharnement des autorités coloniales un drame tragique s’en est suivi, ces évènements eurent lieu, les premieres années de la première guerre mondiale (1914-1918) à l’entrée d’un hiver particulièrement rude.
Pendant cette période, les forces de l’ordre coloniales à Ténés eurent comme consigne de traquer sans pitié les malheureux bûcherons, considérés comme hors la loi.
Ceci parait-il après une propagande d’origine mystérieuse, prétendant le déplacement dans les partages d’argents ennemis appartenant aux belligérants en conflit contre
Un jour au cour d’une randonnée dans les bois de la région, les gendarmes tombèrent nez à nez avec des bûcherons en pleine activité, dans le débitage du bois pour ravitailler le Vieux Ténés en combustible seule ressource pour le chauffage et l’usage domestique.
Après les sommations d’usage, les bûcherons comme d’habitude s’enfuirent et s’éparpillèrent dans les bosquets d’arbres touffus, parmi ceux-ci il y en a un qui resta sur place face à son fagot de bois ficelé, sa hache entre les mains, un membre des agents de l’ordre, sans descendre du cheval s’approcha et se mit à lui asséner des coups à l’aide de sa cravache en nerf de bœuf. Celui-ci acculé, pour parer se protégea des coups à l’aide de sa hache ; après qu’un autre gendarme craignant le pire pour son collègue épaula son fusil et tira, abattant le pauvre malheureux.
Une fois, le crime accompli, ils s’en allèrent sans s’inquiéter outre mesure, du mourant entrain de se débattre.
CONTRIBUTION DE Mr Aek SEFTA
Vieux Tenes 2007
Avec l’aide de Deramchi
Zine El Abidine El Hadj Mustapha
pour la frappe et la mise en ligne du texte
(Légende dans l’histoire)
Les Vieux Ténésiens, ont eu connaissance de l’histoire, qu’on raconte à propos des reines, ou ce qui subsiste du château construit au début de la fondation de cette coté. Du reste, il n’y a plus que les habitants qui en parlent.
Leur attention s’est portée sur la vielle mosquée ; la porte du nord (Bab El Bahar) sans cacher leur admiration, on devinait que leur intérêt était motivé par la connaissance de l’histoire liée à la ville antique « Carthennae » et le Vieux Tenes, ce que beaucoup d’habitants méconnaissent.
Concernant toujours, l’époque de la fondation de « Carthennae » et le Vieux Tenes, d’après les écrits anciens, il s’avère que le nom de Tenes témoigne de la plus haute antiquité de son origine.l s’est conservé sans altération, à travers la longue chaîne des siècles ; depuis l’époque des Phéniciens et la présence des Carthaginois en Afrique jusqu’à nos jours. Le mot « Carthennae » que désignait cette cité à l’époque romaine n’est en effet que la transcription du vocable phénicien (Karta = ville) précédant le nom du lieu (Thennae) que l’on retrouve dans d’autres lieux fréquentés par les Phéniciens (Tunisie).
D’autre part, l’historien et le voyageur « Shaw » rapporte la légende qui concerne la lointaine origine de cette région :
« Au temps de Moise (Sidna Moussa) raconte-t-on ; les gens de Tenes étaient des sorciers renommés. « Le Pharaon » d’Egypte en aurait fait venir quelques uns parmi les plus habiles pour les opposer à un thaumaturge israélite (Sidna Moussa) qui battait les magiciens du bord du Nil ».
VOIR : Http://www.tenes.org
BOR
Les Vieux Ténésiens, ont eu connaissance de l’histoire, qu’on raconte à propos des reines, ou ce qui subsiste du château construit au début de la fondation de cette coté. Du reste, il n’y a plus que les habitants qui en parlent.
Ces ruines insignifiantes, leur situation, l’emplacement qu’elles occupent leur proportion par rapport aux habitations des environs interpellent tout nouvel arrivant. Ainsi que les passants. A la fin du dix neuvième (19 ème) siècle, et le début du vingtième (20 ème), beaucoup d’étrangers, archéologues, historiens et chercheurs se sont intéressés à ces ruines du château et des murs fortifiés, remparts de la cité médiévale.
Leur attention s’est portée sur la vielle mosquée ; la porte du nord (Bab El Bahar) sans cacher leur admiration, on devinait que leur intérêt était motivé par la connaissance de l’histoire liée à la ville antique « Carthennae » et le Vieux Tenes, ce que beaucoup d’habitants méconnaissent.
Concernant toujours, l’époque de la fondation de « Carthennae » et le Vieux Tenes, d’après les écrits anciens, il s’avère que le nom de Tenes témoigne de la plus haute antiquité de son origine.
Il s’est conservé sans altération, à travers la longue chaîne des siècles ; depuis l’époque des Phéniciens et la présence des Carthaginois en Afrique jusqu’à nos jours. Le mot « Carthennae » que désignait cette cité à l’époque romaine n’est en effet que la transcription du vocable phénicien (Karta = ville) précédant le nom du lieu (Thennae) que l’on retrouve dans d’autres lieux fréquentés par les Phéniciens (Tunisie).
D’autre part, l’historien et le voyageur « Shaw » rapporte la légende qui concerne la lointaine origine de cette région :
« Au temps de Moise (Sidna Moussa) raconte-t-on ; les gens de Tenes étaient des sorciers renommés. « Le Pharaon » d’Egypte en aurait fait venir quelques uns parmi les plus habiles pour les opposer à un thaumaturge israélite (Sidna Moussa) qui battait les magiciens du bord du Nil ».
(A S
Les Vieux Ténésiens, ont eu connaissance de l’histoire, qu’on raconte à propos des reines, ou ce qui subsiste du château construit au début de la fondation de cette coté. Du reste, il n’y a plus que les habitants qui en parlent.
Ces ruines insignifiantes, leur situation, l’emplacement qu’elles occupent leur proportion par rapport aux habitations des environs interpellent tout nouvel arrivant. Ainsi que les passants. A la fin du dix neuvième (19 ème) siècle, et le début du vingtième (20 ème), beaucoup d’étrangers, archéologues, historiens et chercheurs se sont intéressés à ces ruines du château et des murs fortifiés, remparts de la cité médiévale.
Leur attention s’est portée sur la vielle mosquée ; la porte du nord (Bab El Bahar) sans cacher leur admiration, on devinait que leur intérêt était motivé par la connaissance de l’histoire liée à la ville antique « Carthennae » et le Vieux Tenes, ce que beaucoup d’habitants méconnaissent.
Concernant toujours, l’époque de la fondation de « Carthennae » et le Vieux Tenes, d’après les écrits anciens, il s’avère que le nom de Tenes témoigne de la plus haute antiquité de son origine.
Il s’est conservé sans altération, à travers la longue chaîne des siècles ; depuis l’époque des Phéniciens et la présence des Carthaginois en Afrique jusqu’à nos jours. Le mot « Carthennae » que désignait cette cité à l’époque romaine n’est en effet que la transcription du vocable phénicien (Karta = ville) précédant le nom du lieu (Thennae) que l’on retrouve dans d’autres lieux fréquentés par les Phéniciens (Tunisie).
D’autre part, l’historien et le voyageur « Shaw » rapporte la légende qui concerne la lointaine origine de cette région :
« Au temps de Moise (Sidna Moussa) raconte-t-on ; les gens de Tenes étaient des sorciers renommés. « Le Pharaon » d’Egypte en aurait fait venir quelques uns parmi les plus habiles pour les opposer à un thaumaturge israélite (Sidna Moussa) qui battait les magiciens du bord du Nil ».
(A SUIVRE)
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