SI AHMED BENYOUCEF
Une legende existe au sujet de ce Saint homme de Miliana.
Il est dit qu'un jour qu'il etait en visite chez eux et qu'il declarait detenir des pouvoirs superieurs, les habitants de Tenes l'auraient invite a un diner au cours duquel ils lui auraient servi du couscous avec de la viande de chat.
Sid Ahmed Benyoucef, avant de debuter le diner lanca "sab ya gat"(va-t-en chat ), et aussitot la viande se reconstitua en chat vivant qui deguerpit instantanment.
Cette histoire telle que racontee reste tronquee car elle montrerait que les gens de Tenes etaient des etres peu recommandables, alors que c'est le contraire qui est vrai.
En effet, les habitants de Tenes etaient connus pour leur hospitalite legendaire et ils etaient un peu naifs. Un jour, un etranger s'est presente dans la ville; les citadinsl'accueillirent, l'hebergerent et lui permirent meme de diriger leur priere dans la mosque de Lalla Aziza.
Ce personnage, apres son depart de Tenes , ecrivit une lettre dans laquelle, il raillait les gens de Tenes en leur revelant qu'il etait Juif et qu'il a reussi a diriger leur priere de musulmans.
Et c'est dans ce cadre que l'histoire de Sid Ahmed Benyoucef doit etre revue: les gens de cette cite tenaient donc a verifier la veracite des dires de tout etranger qui se presentait chez eux.
"chat echaude craint l'eau froide", et partant de la les tenesiens ne voulant plus etre bernes par quiconque ont applique le "controle" sur tout ce qui se presentait et pouvait etre suspect.
BEN MHIRI
La legende de Ben Mhiri retrace les actions de ce rebelle durant la colonisation Francaise. Ce citoyen lutta durant des annees contre les mefaits de l'administration coloniale et de ses suppots en attaquant les postes de gendarmerie.
Ses hauts faits d'armes lui valurent une grande reputation en etant devenu tres dangereux pour l'administration.
Un jour, un piege lui fut tendu, avec la complicite de l'un des membres de sa famille. Il fut invite a manger, et au cours du repas, les gendarmes avertis par le traitre abattirent sans sommations Ben Mhiri.